Notre histoire

2015 à aujourd’hui – La prochaine grande institution financière canadienne

2017

LBC Capital procède à l’acquisition de Northpoint Commercial Finance, un important prêteur américain et canadien dans le secteur du financement d'inventaire résultant en une attrayante plateforme de financement d'équipement de bout en bout. Elle accroît notre offre de services au Canada et établit une présence américaine, une caractéristique client importante pour les fabricants et les distributeurs à la recherche d'un point de service nord-américain unique. De plus, la Banque Laurentienne annonce la création de LBC Tech, une nouvelle filiale technologique, réunissant l’ensemble des équipes TI au sein d’une même entité.

2016

La Banque Laurentienne du Canada fait l'acquisition des activités canadiennes de financement d'équipement et de financement corporatif de CIT Group Inc. Cette transaction procure un éventail de produits et services plus complet, un bassin de clients plus important et une force de vente mieux déployée. La Banque profite de l’occasion pour créer une nouvelle filiale, LBC Capital, qui regroupe l’ensemble de ses activités de financement d’équipement.

2015

La Banque Laurentienne enregistre des résultats records pour une neuvième année consécutive. Au cours de l’exercice, la Banque génère une solide croissance du résultat de ses activités principales et atteint ses objectifs de rentabilité. Le volume du portefeuille de prêts hypothécaires de B2B Banque a augmenté de 34 % et celui du portefeuille de prêts aux entreprises de 18 %. La Banque lance son plan de transformation échelonné sur 7 ans, dont les objectifs à réaliser d’ici 2022 sont clairs : atteindre un rendement des capitaux propres comparable à la moyenne de l’industrie bancaire canadienne, doubler la taille de notre organisation et bâtir de solides bases stratégiques.

2009 à 2014 – Renforcer nos positions de leadership

2014

La Banque Laurentienne enregistre des résultats records pour une huitième année consécutive. Les activités réalisées à l’extérieur du Québec comptent désormais pour environ 50 % de la rentabilité l’entreprise. L’intégration des sociétés MRS et de la Fiducie AGF est complétée, doublant ainsi la taille de B2B Banque et renforçant son statut de chef de file dans son marché. Au cours de l’exercice, la Banque lance deux nouvelles gammes de produits très prometteurs : des produits de financement d’équipements.

2013

La Banque Laurentienne enregistre des résultats records pour une septième année consécutive. Elle franchit le cap des 150 millions $ de résultat net ajusté pour la première fois de son histoire. Au cours de l’exercice, la Banque poursuit l’intégration des Sociétés MRS et de la Fiducie AGF, et procède au lancement de produits de crédit-bail et des solutions de financement aux entreprises. Son dividende annuel versé sur ses actions ordinaires se chiffre à 1,98 $, en hausse de 52 % en cinq ans.

2012

B2B Trust devient B2B Banque, une banque à charte fédérale, afin de mieux refléter la nature de ses activités de prêts et de dépôts. La Banque procède à l’acquisition de la Fiducie AGF, qui consolide le positionnement de B2B Banque comme chef de file dans les produits et services offerts aux conseillers financiers indépendants partout au Canada. Afin de renforcer sa capitalisation, la Banque Laurentienne procède à des émissions de capital totalisant 482 millions $. L’actif total de la Banque franchit le cap des 35 milliards $.

2011

La Banque procède à l’acquisition des Sociétés MRS via sa filiale B2B Trust et elle conclut une entente de distribution de fonds communs de placement Mackenzie pour le secteur des Services financiers aux particuliers et PME. De plus, elle connaît depuis les 5 dernières années une croissance notable; son actif au bilan a augmenté de 42 %, son revenu total s’est accru de 40 % et son bénéfice net a progressé de 81 %. Elle a également été sélectionnée parmi les gagnants du concours de 2011 des Cultures d’entreprise les plus admirées au Canada, région Québec et Atlantique.

2010

La Banque affiche pour une quatrième année consécutive un bénéfice net record avec, en 2010, 122,9 millions de dollars de bénéfice net alors que son résultat par action augmente pour une 6e année consécutive. Elle ouvre également sa 2e génération de boutiques de services financiers à Québec et LaSalle, en plus d’inaugurer sa Station Carrière Banque Laurentienne, un centre permanent de recrutement de talents unique et innovateur située à la station de métro Berri-UQÀM. Pour une troisième année consécutive, elle est nommée la 2e institution bancaire la plus admirée des Québécois.

2009

La Banque connaît une croissance record, pour une troisième année consécutive, avec près de 5 milliards de dollars de prêts et dépôts. De plus, elle déclare un bénéfice net record de 113 millions de dollars. Elle a également obtenu le contrat exclusif d’exploitation des guichets dans le métro de Montréal ; elle opère maintenant 72 guichets répartis dans l’ensemble du réseau de la Société de transport de Montréal. Également, en raison de sa contribution au rayonnement du Québec, la Banque Laurentienne a été intronisée au Panthéon des entreprises québécoises par la Fédération des chambres de commerce du Québec.

2002 à 2008 – Transformation et positionnement stratégique

2003

La direction de la Banque annonce son intention de concentrer ses activités dans les marchés où elle excelle et où elle détient une position stratégique, soit le Québec pour ses services financiers directs aux particuliers, et l’ensemble du Canada pour ses autres services. Elle met en vente ses 57 succursales de l’Ontario et de l’Ouest canadien.

2002

B2B Trust remporte le Grand Prix Finance Québec, dans la catégorie Institution financière de l’année.

1990 à 2001 – Croissance accélérée et grands revirements

2000

La Banque procède à l’acquisition de la totalité du capital-actions de la Compagnie de Fiducie Sun Life – transaction qui mènera à la création de la nouvelle filiale B2B Trust – et acquiert, par l’entremise de sa filiale Valeurs mobilières Banque Laurentienne, la société de courtage Tassé & Associés Limitée. Intégration de 43 succursales acquises de la Banque Scotia au Québec.

1997

À la suite du retrait de son principal actionnaire, la Société financière Desjardins-Laurentienne, la Banque Laurentienne accède au statut de banque à charte de l'Annexe I. Ce nouveau statut lui permet de se financer plus facilement et plus librement qu'auparavant par l'émission de capital-actions.

1996

La Banque fête son 150e anniversaire, avec un actif dépassant les 12,5 milliards de dollars et près de 3 400 employés. Elle procède également au lancement de ses services bancaires téléphoniques BLCDirect. Acquisition de la société mère de Trust Prêt et Revenu du Canada.

1995

Acquisition des 30 succursales de la North American Trust, situées en Ontario et dans l’Ouest canadien. De 1987 à 1995, la croissance moyenne de l’actif de la Banque Laurentienne est de l’ordre de 15,8 % par année.

1994

Suite à la fusion du Groupe La Laurentienne et du Mouvement Desjardins, la Société financière Desjardins-Laurentienne remplace la corporation du Groupe La Laurentienne à titre d’actionnaire majoritaire de la Banque. Acquisition d’un certain nombre d’actifs de la Compagnie Trust Prenor du Canada et de 12 succursales de Manulife Bank of Canada.

1993

Acquisition de la General Trust Corporation et de la plupart des actifs de la société Nationale de Fiducie de la firme de courtage BLC Rousseau, devenue Valeurs Mobilières Banque Laurentienne (VMBL).

1992

Acquisition de La Financière Coopérants prêts-épargne et de la Compagnie de fiducie Guardian.

Les Années 1980 – Expansion hors-Québec et émergence de la haute technologie

1988

Relocalisation du siège social de la Banque au 1981, avenue McGill Collège. Acquisition de la Compagnie du Trust Eaton, qui donne à la Banque une présence à Toronto, Edmonton, Calgary et Vancouver. Le réseau de la Banque compte 128 succursales, concentrées majoritairement au Québec, et plus de 2 000 employés.

1987

La Banque d’Épargne de la Cité et du District de Montréal change de nom pour devenir la Banque Laurentienne du Canada, alors que la Corporation du Groupe La Laurentienne en devient l’actionnaire majoritaire.

1984

Implantation des premiers guichets automatiques Oscar, permettant une gamme plus vaste de transactions. L’actif consolidé de la Banque et de ses filiales s’élève à près de 5 milliards de dollars.

1983

Inscription de la Banque à la Bourse de Toronto.

1980

Après des modifications à la législation bancaire apportées par le gouvernement, la Banque d’Épargne a le pouvoir de s’engager dans le secteur des prêts commerciaux et peut effectuer des prêts aux entreprises d’une valeur maximale de 100 000 $.

1947 à 1979 – De l’après-guerre à la modernisation

1976

La valeur de l’actif de la Banque atteint un milliard de dollars.

1975

La Banque ouvre une première succursale à l'extérieur de la région de Montréal, à Granby.

1974

Installation du système Bancaide, première génération de guichets automatiques.

1972

Toutes les succursales bénéficient du système en direct pour traiter les comptes d’épargne, les dossiers de prêts personnels et les dépôts à terme. La Banque est la première au Canada ayant toutes ses succursales reliées à un ordinateur central. Elle inaugure aussi le service Autobanque, qui permet aux clients d’effectuer leurs transactions depuis leur voiture.

1968

Une révision de la Loi des banques et de la Loi sur les caisses d’épargne et de crédit permet aux banques de prélever n’importe quel taux d’intérêt, les seules règles étant celles du marché. La Banque se dote d’un système informatisé.

1965

Inscription de la Banque à la Bourse de Montréal.

1958

Le personnel de la Banque d’Épargne abandonne le vieux système comptable manuel au profit d’un équipement mécanographique.

1954

La loi sur les banques d’épargne de la province de Québec est sanctionnée ce qui permet à l’institution d’ouvrir des succursales dans tout le sud de la province de Québec.

1948

La Banque devient la première institution bancaire à détenir une société de fiducie en créant Les Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal (qui deviendra plus tard le Trust La Laurentienne). La Banque compte 300 employés et 25 points de service.

1896 à 1946 – Une évolution marquée par la prudence

1946

La Banque célèbre son centième anniversaire. Son actif s’élève alors à 124 millions de dollars et ses profits atteignent 455 000 $ (2,27 $ par action). Elle compte maintenant 341 000 clients répartis dans 24 succursales.

1939

La Banque devient la première institution bancaire à détenir une société de fiducie en créant Les Fiduciaires de la Cité et du District de Montréal (qui deviendra plus tard le Trust La Laurentienne). La Banque compte 300 employés et 25 points de service.

1921

La Banque célèbre son cinquantième anniversaire. Son actif s’élève à 9,3 millions de dollars et elle compte une clientèle d’environ 50 000 déposants.

1911

La Banque inaugure un vaste programme d’épargne scolaire avec la Commission des écoles catholiques de Montréal.

1896

La Banque célèbre son cinquantième anniversaire. Son actif s’élève à 9,3 millions de dollars et elle compte une clientèle d’environ 50 000 déposants.

1846 à 1895 – Les assises d’une tradition d’excellence

1871

Vingt-cinq ans après sa création, la Banque compte 11 000 clients et les dépôts atteignent 3 millions de dollars. La Banque se transforme en société limitée à capital-actions et reçoit une charte fédérale. La Banque emménage dans un nouvel immeuble au 176, rue Saint-Jacques à Montréal, qui abritera son siège social et sa succursale principale pendant plus d’un siècle.

1860

Le nombre de comptes passe de 1 301 à 3 072 entre 1850 et 1860; les dépôts se chiffrent à 746 043 $.

1846

Le 26 mai 1846, la Banque d'Épargne de la Cité et du District de Montréal, qui deviendra la Banque Laurentienne, est fondée par Mgr Ignace Bourget, second évêque de Montréal, et par un groupe de 15 notables montréalais issus de différentes communautés linguistiques et confessionnelles. Au terme de sa première année d’opération, la Banque compte 500 clients et possède 177 400 $ d’actifs.