CONSEILS-22 septembre 2025

Pourquoi investir dans un CPG?

Pourquoi investir dans un CPG?

Apprenez ce qu’est un certificat de placement garanti (CPG) et pourquoi il peut être l’outil parfait pour enrichir votre portefeuille de manière sécuritaire. (1 min 26 s)

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Une épargne futée débute avec un CPG.


Les fluctuations du marché poussent bon nombre de Canadiens à se tourner vers des produits financiers qui leur permettent de stabiliser leurs placements. C’est pourquoi les certificats de placement garanti (CPG) présentent un intérêt renouvelé pour les clients, jeunes et moins jeunes, qui ont des projets plein la tête. Retour aux études, rénovations majeures, mise de fonds pour une première maison, départ à la retraite, année sabbatique : nous offrons des CPG dont les taux de rendement vous aident à donner vie à ce qui vous tient à cœur.


Chaque fois qu’un client la rencontre pour lui parler d’un projet qui lui est cher, Zineb Tanine, directrice de la succursale de Terrebonne de la Banque Laurentienne, se met en action. Celle qui y travaille depuis 2018 voit au-delà des chiffres afin de proposer au client une stratégie d’épargne entièrement personnalisée qui, parfois, le sort de sa zone de confort.


« Les conseillers en succursale ne sont pas des preneurs de commandes », illustre-t-elle. « C’est du cas par cas; notre rôle est de poser les bonnes questions à chaque personne et de lui proposer une combinaison de véhicules de placement en fonction de son bilan financier, de son profil d’investisseur et du projet qu’elle souhaite concrétiser. »


Face à un marché plus volatil, de nombreux clients réalisent que les CPG peuvent se révéler plus intéressants qu’ils le croyaient au départ.


Selon Tanine, « Les taux compétitifs offerts par la Banque Laurentienne permettent aux clients d’aller chercher un rendement très intéressant sur leurs placements, tout en sécurisant leur avoir grâce au capital garanti. »


C’est pourquoi la conseillère n’hésite pas à faire du CPG l’un des éléments composant un portefeuille diversifié, tant pour de jeunes épargnants que pour des clients plus âgés.

1er cas* : Jean-Philippe et Sofia, 36 et 34 ans, enseignants


  • Salaire du ménage : 150 000 $

  • Somme investie dans le CPG : 15 000 $

  • Terme : 3 ans

  • Taux⁠1 : 3,00 % avec intérêts composés

  • Valeur du placement à l’échéance : 16 390,91 $⁠2

Comme ils travaillent au même endroit, Jean-Philippe et Sofia souhaitent depuis longtemps remplacer leurs deux voitures à essence pour un seul véhicule électrique. Cependant, ils désirent attendre quelques années avant de faire le saut afin de voir s’ils peuvent s’organiser avec une seule voiture, voire peut-être même s’en passer complètement.


Après avoir évalué la situation financière du couple, Tanine leur propose d’investir le fruit de la vente de leur deuxième voiture dans un CPG ayant une échéance de trois ans. « Comme ils n’ont pas besoin d’utiliser ces liquidités immédiatement, aussi bien les faire fructifier dans l’intervalle », fait-elle remarquer.


« Ils pourront utiliser les rendements pour payer l’immatriculation, une partie de l’assurance auto ou de la borne de recharge résidentielle, etc., tandis que le capital, qui aura été protégé, pourra servir à l’acquisition du nouveau véhicule. »


2e cas* : Denise, 57 ans, technicienne de laboratoire


  • Salaire : 67 000 $

  • Somme investie dans le CPG : 20 000 $

  • Terme : 5 ans

  • Taux⁠1 : 3,35 % avec intérêts composés

  • Valeur du placement à l’échéance : 23 582,10 $⁠2


  • Somme investie dans le CPG : 10 000 $

  • Terme : 3 ans

  • Taux⁠1 : 3,00 % avec intérêts composés

  • Valeur du placement à l’échéance : 10 927,27 $⁠2


À l’approche de la retraite, Denise commence à surveiller son budget de plus près. Les dépenses à prévoir pour l’entretien de la maison la préoccupent particulièrement, surtout qu’elle réside seule et qu’elle devra les assumer avec son revenu uniquement. Les bardeaux qui commencent à friser sur son toit lui rappellent qu’elle devrait mettre de l’argent de côté dès maintenant, pendant qu’elle touche son plein salaire, en prévision du remplacement éventuel de la toiture.


Or, quel véhicule de placement ou type de compte utiliser : les CPG? Son compte d’épargne libre d’impôt (CELI)? Un compte d’épargne à intérêt élevé, ou même son régime enregistré d’épargne-retraite (REER), pendant qu’elle peut encore y cotiser?


D’emblée, Tanine donne une information éclairante : Denise peut épargner avec un CPG dans un régime enregistré comme le CELI ou le REER2. La future retraitée peut donc investir une partie de ses économies dans un CELI, au moyen d’un CPG, afin que celles-ci fructifient à l’abri de l’impôt. Comme Denise est préoccupée par les dépenses imprévues qui pourraient survenir, la conseillère en succursale lui propose d’investir dans des CPG ayant des échéances variées : 3 ans et 5 ans.


Tanine explique : « Denise pourra avoir accès, au fil des diverses échéances, à une partie du capital investi, si elle en a besoin plus vite qu’elle le croyait. Elle pourrait même demander le versement des intérêts chaque année en choisissant un CPG à intérêts simples, si elle le souhaite. »


Il est important de noter que les CPG sont des véhicules de placement qui peuvent être détenus dans un régime enregistré et donc à l’abri de l’impôt, comme un REER ou un CELI, ou non enregistré et imposable. C’est le parfait équilibre entre la sécurité, la flexibilité et le rendement, comme le résume Tanine.


Qu’il soit question de CPG ou de tout autre produit financier, les conseillers de la Banque Laurentienne sont bien placés pour vous aider à trouver les meilleures stratégies pour donner vie à vos nombreux projets.



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